« La gestion d’une commune se lit au travers de la gestion de ses cimetières »

1 octobre 2018
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Gestion de nos cimetières : c’est l’hécatombe.

 « La gestion d’une commune se lit au travers de la gestion de ses cimetières »  – Chantal Bertouille.

 

Lorsque Chantal BERTOUILLE hérita de la compétence des cimetières à Comines-Warneton, la situation était loin d’être parfaite, tombes à l’abandon, volonté des familles non respectée, manque d’entretien, manque d’accessibilité,… En 2012, au terme de l’échevinat de Chantal Bertouille, nos cimetières étaient montrés en exemple en Wallonie et au-delà de nos frontières : publications, notoriété, reconnaissance parlementaire, intérêt international, etc.

 

En 2012, la coalition PS-ACTION a alors décidé de récupérer cette compétence, privant Chantal Bertouille de toute attribution. En 6 ans, le bilan de leur action destructive est honteux et inhumain : décisions prises dans la précipitation sans réfléchir, non-respect des lois, absence de gestion à moyen et long terme.

Voici quelques exemples parmi d’autres :

  • l’échevin ordonne de retirer toutes les fleurs devant les colombariums du cimetière du Bizet et, devant la réaction de la population, fait tout remettre !
  • Autre exemple : le 18 décembre 2017, dans le cimetière de Comines, sur ordre de l’échevin, la pelouse de dispersion est enlevée avec les cendres des défunts (la dernière dispersion datait de quelques jours seulement) et jetée où ??? Même constat dans d’autres cimetières de l’entité.

 

Population non informée, plaques souvenirs enlevées, cimetière ouvert pendant les travaux, surface de dispersion non conforme à la législation … A juste titre, la population est scandalisée, choquée.

 

Des familles ont porté plaintes, Chantal Bertouille a porté plainte … et les suites sont on ne peut plus claires : le Gouvernement wallon a conclu à une gestion non conforme à la loi et ordonne la remise en état des pelouses de dispersion (surface, matériaux et conception même des parcelles de dispersion).

 

Révoltées, scandalisées, les mots ne sont pas assez forts pour exprimer la douleur des familles.

 

Le collectif ENSEMBLE